Des offices de commercialisations fortes bénéficient à tous

Aujourd’hui au Nouveau-Brunswick, nous semblons reculer dans les années 1950 où les capitaines des industries forestières et les contracteurs préférés contrôlaient le monopole sur la provision de bois.

Les propriétaires qui voulaient vivre de leurs terres n’avaient pas un grand choix à qui vendre et devaient accepter l’argent offerte.  Pas de place pour des négociations et aucune justice pour le travail ardu des propriétaires.

Il existe sept offices de commercialisation au Nouveau-Brunswick, chacune autorisée d’aider les propriétaires de vendre leur bois aux compagnies forestières qui en ont besoin.

De cette situation négative, une meilleure façon de faire les choses grandit; un système basé sur la justice, de vraies négociations et des prix qui reflètent la valeur au lieu de ce que les moulins veulent payer.  Un système qui valorise la voix des propriétaires de lots boisés privés à la table.

D’où viennent les offices de commercialisations?

De cette agitation négative, plusieurs lois dont les propriétaires votent en faveur de formation d’offices de commercialisations sont vues au travers du Nouveau-Brunswick.  Ces offices sont supportés par le gouvernement et autorisées par la législature de négocier au nom des propriétaires.

Ils ont réalisé l’importance de se joindre ensemble et témoigné qu’en groupe, ils peuvent créer un marché sain pour leur bois à prix justes.

Il existe sept offices de commercialisation au Nouveau-Brunswick, chacune autorisée d’aider les propriétaires de vendre leur bois aux compagnies forestières qui en ont besoin.  Ces offices ont été créés entre 1971 et 1981. Ce sont des organisations à but non lucratif et sont essentiellement des agents pour les propriétaires de lots boisés privés qu

Le besoin a-t-il changé depuis leur création?

Le gouvernement provincial ont mis dans leur mandat que les industries donnent priorité au bois privé comme source de provision et que le bois de la couronne soit seulement accepté lorsque le privé ne peut plus remplir la demande.

Pour nous qui sommes dans ce système aujourd’hui, il est facile d’oublier que ce n’est pas tout le monde qui comprend ce que sont des offices de commercialisations et leur valeur. Il est très important d’assurer que les gens comprennent l’importance des offices dans cette industrie quand on se bat pour une meilleure gérance des terres de la couronne dans cette province.

Pendant des années, les offices ont :

  • Amélioré les prix pour les propriétaires et les producteurs;

  • Découvert de nouveaux marchés pour le bois de notre province;

  • Assuré la provision pour les industries forestières tout en respectant un niveau viable de coupe;

  • Appuyé les propriétaires en leur fournissant de bons conseils sur la façon de gérer leur terres d’après leur buts au lieu de suivre les conseils des acheteurs qui veillent seulement pour eux.

Le gouvernement provincial, qui a créer les offices de commercialisation, ont mis dans leur mandat que les industries donnent priorité au bois privé comme source de provision et que le bois de la couronne soit seulement accepté lorsque le privé ne peut plus remplir la demande.

L’équilibre est compromis en 1992

Suivant de fortes pressions menées par l’industrie forestière, le gouvernement Frank McKenna change la législation en 1992 permettant l’industrie d’ignorer les offices et acheter directement des propriétaires de lots boisés privés.  Les offices ont perdu leurs gains et le but de l’Acte, compromis.

Avec l’incertitude de l’économie forestière, des moulins ont fermé et des compagnies ont fait faillite ou ont dû quitter la province.  Ce déclin, avec la mise de côté des offices, a causé la perte de notre marché compétitif et une baisse de prix de notre bois. Pendant ce temps, les compagnies forestières se lancent dans les terres de la couronne, ignorent les offices de commercialisation et font directement affaire avec les propriétaires de lot boisés privés afin de diminuer le prix d’achat.

Avec les offices de commercialisation démunies, les compagnies jouent leur jeu avec les producteurs en recherchant les plus désespérés pour acheter à prix minime.  En excluant les offices de commercialisation, les compagnies jouent en leur propre faveur.

Les grosses affaires cherchent naturellement tous les avantages

Ne tournons pas les yeux, les grosses affaires font ce qu’elles ont toujours fait pour assurer leur succès.  Elles cherchent tous les avantages, coupent les coûts et augmentent les profits. Elles ont mis de fortes pressions sur le gouvernement pour changer le système afin d’obtenir plus d’accès aux terres de la couronne.  Tout ceci coûte très cher à la province.

Du positif qui inclus l’équilibre dans le pouvoir entre les industries forestières et les producteurs, notamment les 42,000 propriétaires de cette province

Je vous répète encore que l’étude convoquée par CIBC World Markets et le Vérificateur-Général démontre que la province perd un montant exorbitant de $100 millions par année en raison de la mauvaise gestion des terres de la couronne.

Nous avons peine à croire que M. Blaine Higgs, qui tient les finances provinciales à cœur, permettrait ceci de continuer.  En effet, d’après ses promesses électorales, il veut une révision complète de l’Acte des Terres de la Couronne et des Forêts.  Nous savons que le Parti Vert et People’s Alliance veulent aussi voir des améliorations à cet Acte, alors nous attendons du positif de ce côté.

Du positif qui inclus l’équilibre dans le pouvoir entre les industries forestières et les producteurs, notamment les 42,000 propriétaires de cette province; du positif qui encourage une compétition saine et diversifiée dans l’industrie; du positif qui rétabli des prix compétitifs et permet tous les néobrunswickois de gagner – au lieu de perdre- de l’argent de nos terres de la couronne.

Inclut dans ce positif, le gouvernement doit remettre le pouvoir aux offices de commercialisations qui ont tant fait au fil des années pour assurer un marché de bois sain et rentable.

Si vous en êtes d’accord, je vous supplie d’en faire part au gouvernement.  Veuillez rejoindre le Premier Ministre Higgs et le Ministre de Développement des Ressources et Energie, Mike Holland pour leur en aviser.

Dites-leur qu’il est temps pour la justice en foresterie.

Merci de votre écoute.

Rick Doucett

Président de la Fédération des Propriétaires de Lots Boisés Privés du Nouveau-Brunswick.